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15.11.2017

ESG: Great expectations

The BNP Paribas ESG Global Survey 2017 looks at the relationship between asset owners and asset managers, and how the obstacles to ESG are shifting around the world.

What's next for asset owners and managers? ESG integration is the incorporation of ESG factors into financial analysis and investment decision-making in order to enhance investment returns and mitigate risk. Asset managers and asset owners plan to double their investment in ESG driven strategies over the next two years however, asset managers are concerned about the cost of incorporating ESG factors.

Our ESG Global Survey 2017 is based on a global survey of 461 asset owners and managers conducted during February to April 2017. It looks into the relationship between asset owners and asset managers, how the obstacles to ESG are shifting, and at the different patterns of activity that are emerging around the world.

According to the report, 79% of respondents incorporate ESG, either in how they invest, as asset owners, or in terms of the products they market, as asset managers. Of those asset owners that incorporate ESG, the survey found nearly half have 25% or less invested in specific ESG strategies but plan to increase this to 50% or more over the next two years. Similarly, of those asset managers that incorporate ESG, 40% currently market 25% or less of their funds as either ESG or responsible investing funds. However, this figure is set to climb significantly over the next two years, with more than half (54%) planning to market 50% or more of their funds as ESG products in two years.

Challenges: the capability gap

The main challenges: obtaining and analysing ESG data will require new tools, resources and skills for both asset managers and owners.

The survey found that 55% of respondents (64% of asset owners and 47% of asset managers) are concerned that a lack of robust data could act as a barrier to greater adoption of ESG today, though this drops to 15% (22% of asset owners and 8% of asset managers) in two years' time.

A lack of advanced analytics is also a significant concern for both respondents, with almost a quarter (23%) citing this as a future barrier, suggesting the need to invest in technology and specialists. While the industry expects to capture data effectively within two years, the ability to draw conclusions from the data will remain a challenge. That is where smart data and ESG specialists will step in.

Asset managers: cost and product concerns

Building new resources will require investment and asset managers are worried costs will mount. Asked about their views on barriers to deeper integration of ESG across their investment portfolios, 31% of asset managers cited costs as their biggest challenge over the next two years. It was also the single most important future barrier cited by all respondents.

28% of asset managers are also concerned they do not have the ability to meet asset owners' product needs with regards to ESG. The same number foresees this being of concern in two years' time.

Alternative asset classes becoming increasingly 'ESG aware'

The study also identified a planned shift in ESG allocation over the next two years, into alternative assets. Asset managers and owners expect their investment in ESG alternative assets, including hedge funds, infrastructure, real estate and private equity and debt, to increase by 20% in two years. Conversely, ESG allocation towards public equities in developed markets – which represent almost half of ESG allocation now – is expected to fall by 26% over the same period.

Across the investment industry and around the world, there is clear recognition that ESG factors are of vital importance – to governments, regulators, and institutional investors – and ultimately to asset managers as they seek to satisfy their fiduciary duties and meet investor demand.

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22.02.2017

Les investissements socialement responsables ont le vent en poupe

Une étude réalisée pour le rapport environnemental flamand MIRA, montre que BNP Paribas Fortis, KBC et Candriam/Belfius détiennent 60 % du marché des produits d'épargne et d’investissement durables.

Ce rapport décrit l'évolution de la demande des familles belges en ce qui concerne l'épargne et l’investissement durables – souvent regroupés sous le terme général d’ISR (investissements socialement responsables) ou SRI en anglais.

Lorsqu'on opte pour des investissements socialement responsables, on ne prend pas en considération que l’aspect financier. On attache également de l’importance à la position des entreprises, des pays et des institutions sur les plans social, sociétal, environnemental et en matière de bonne gouvernance.

Une part de marché de 23%

Fin 2015, 280 produits de placement durable étaient recensés en Belgique, soit 22 de moins que lors du sondage précédent. Toujours en 2015, on a malgré tout constaté une augmentation du volume de capitaux investis de façon durable. Cette même année, le total des actifs investis par les private bankers s’élevait à plus de 2,5 milliards d’EUR. D’après le rapport, BNP Paribas Investment Partners est à présent le plus gros acteur du marché des ISR en Belgique, avec une part de marché de près de 23%.

La CSR, c'est l'affaire de tous

"S'engager dans le domaine de la Corporate Social Responsibility (CSR) est l’une des priorités de BNP Paribas Fortis" explique Philip Mol, Deputy Director CSR & Public Affairs.

Afin de concrétiser ses objectifs en matière de CSR à tous les niveaux, la banque a adapté toute son organisation et son fonctionnement. La notion de CSR est importante pour tous les collaborateurs, et concerne toutes nos équipes. Étant donné que nos clients demandent de plus en plus souvent des produits socialement responsables, nous avons tout d’abord choisi d’élargir l’éventail de produits et de services destinés aux clients particuliers et aux investisseurs institutionnels.

La demande de placements socialement responsables augmente d'année en année et la banque doit donc adapter son offre en permanence. Ce qui auparavant était considéré comme une niche est en train de devenir la norme."

Le rapport MIRA n’est pas encore disponible pour l'année 2016. Toutefois, une étude de Morningstar, réalisée en 2016, confirme le succès croissant des ISR.

En savoir plus ?

Consultez le rapport dans son intégralité: 'Duurzaam Sparen en Beleggen in België: actualisatie tot 2015' (uniquement disponible en néerlandais).  

Découvrez aussi la stratégie CSR de BNP Paribas Fortis et la politique de Private Banking en matière d'ISR.

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04.08.2017

Het succes van een wereldberoemde CEO verklaard

Chercher à réaliser sa ‘mission sur terre’ plutôt que de courir derrière la réussite. C’est le conseil d’une des plus grosses fortunes au monde.

Juin 2017. De brillants étudiants d’Harvard écoutent le discours d’un CEO au succès planétaire : ce n’est ni d’innovation ni de prise de risque que Mark Zuckerberg est venu leur parler mais bien de leur but à chacun (‘The purpose’) !

Notre mission sur terre est ce qui nous dépasse, ce sentiment de contribuer à un ensemble plus grand que nous. Elle se situe à la jonction entre notre domaine d’intérêt le plus essentiel et notre talent à contribuer à ce Grand Tout, en aidant les autres. Qu’il s’agisse de contribuer à soulager leur souffrance ou de les accompagner dans leur croissance.

Le sens de la vie, un puissant antidépresseur

Quand le fondateur de Facebook s’adresse à ce parterre d’étudiants d’Harvard, que dit-il ? « Vous avez devant vous un projet à accomplir bien plus grand que celui d’acquérir un statut, un gros salaire ou d’autres signes extérieurs de succès ». Connaître le sens de sa vie apporterait le bonheur authentique.

Assertion aisée de la part d’un multimilliardaire ? Des études le prouvent : poursuivre notre mission sur terre serait un solide prédicteur de bonheur et un puissant antidote contre la dépression.

Qui œuvre au sens de notre vie…

  • jouit d’un engagement au travail supérieur;
  • a plus de chances d’être un leader;
  • éprouve plus de satisfaction face à sa carrière;
  • gagne plus;
  • a une espérance de vie supérieure.

Alors, comment créer un monde rempli de sens ?

En poursuivant des projets qui s’inscrivent dans notre mission de vie, en rétablissant l’égalité et la liberté afin qu’il en soit ainsi pour chacun, et en créant notre communauté. Mais comment cette mission de vie se révèlera à vous ? Pour le savoir, posez-vous les bonnes questions :

  • Dans quoi suis-je bon ?
    Tout le monde a un domaine d’excellence et souvent il est si naturel que lorsque les autres nous en parlent, nous en sommes surpris: vous vendez comme un dieu, vous êtes doué pour vulgariser ce qui est complexe, ou pour dissoudre les conflits…
  • Quelle sagesse durement acquise puis-je partager avec les autres ?
    Souvent, les pires difficultés, celles que nous aurions préféré éviter, sont l’occasion en or de développer nos plus grandes forces et apportent une dimension plus profonde à notre être.
  • Qu’est-ce qui me fait vibrer ?
    L’important pour une vie pleine de sens est de se connecter à ses émotions. Ce ne sont pas les connaissances qui nous font agir. Préoccupez-vous de ce qui engendre une réponse émotionnelle: expression créative, tristesse, fureur, compassion etc.
  • En quoi j’excelle ?
    Ne vous contentez pas, en d’autres mots, de faire des choses qui ont l’air bien mais privilégiez celles qui sont particulièrement très bonnes. Comme les problèmes auxquels vous pouvez apporter des solutions uniques, les personnes que vous pouvez le mieux aider, les besoins que vous excelleriez à combler…

Suivre la raison (financière) ou la voie du cœur ? Idéalement, nous ne devrions pas être contraints de choisir : les deux ne seraient pas incompatibles… Certes, il faut du courage et de la résistance mais si vous y parvenez, le monde se souviendra de vous !

Source : Forbes
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27.10.2017

Fusion-acquisition : quid des systèmes d’information ?

La problématique de la transition IT dans une opération de M&A reste encore trop souvent mal appréhendée. Faites-en une priorité !

Pour le Corporate Executive Board, le succès d'une opération de fusion-acquisition (M&A) est généralement de 50 %. Parmi les éléments incontournables de cette opération figure désormais l'intégration du système d'information (SI). Or c’est là que le bât blesse…

Selon un rapport d'Accenture, 40 % des M&A s'opèrent sans due diligence au niveau de l'IT. Pourquoi ? Dans un trop grand nombre d'entreprises, la  direction SI ne fait tout simplement pas partie des directions opérationnelles mais reste considérée comme une unité de support, plutôt qu'une branche de business pure.

Le risque ? Mettre le système d’information d'une entreprise en péril.

« Les grands groupes ont tendance à se concentrer sur leur core business et désinvestissent des pans entiers de leur activité. L'activité reprise est en général dépendante du SI de la maison mère et il faut les dissocier dans des délais souvent très courts, en général six mois. La rupture est généralement assez violente », note Olivier Cazzulo, président de Netsystem.

 Quelles sont les questions à se poser ?

La question la plus courante dans une opération est de savoir s'il convient de procéder à une duplication du système informatique existant ou d'opérer un choix. Généralement, c’est le SI de la maison mère que l’on préfère garder, mais de plus en plus, un calcul est opéré pour déterminer celui qui l'emporte sur l'autre et parfois, le gagnant est le système IT de l'entreprise reprise.

Autre scénario ? Un SI pluriel. Il est en effet possible de garder deux systèmes IT distincts et de les interfacer. Dans certains cas toutefois, l'opération M&A est l'occasion de construire un nouveau SI à partir d'une feuille blanche. Cette option n'est à considérer que si deux conditions sont réunies : le temps et le budget.

Des questions périphériques se posent également. L'une d'entre elles a trait aux licences logicielles : leur cession – possible ou non – d'une entité à l'autre et le coût de la reprise. Enfin, le critère géographique pèse également, notamment en cas de reprise d'une société locale par une société étrangère. Il convient alors de déterminer où les données doivent être hébergées. Un débat essentiel, on s'en doute, à l'heure de l’entrée en vigueur de la réglementation générale sur la protection des données (GDPR) en Europe.

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27.10.2017

Sustainable investments are exceeding forecasts

There has been a 72% increase in sustainable assets among the main players in the Belgian financial sector over the past three years. Let's analyse this trend.

The business magazines L'Écho and De Tijd conducted a survey of the main players in Belgium about what proportion of their assets under management are sustainable investments. The results are exceeding forecasts. Even though legislation is being strengthened and passive investments are experiencing success, this is still something of a surprise. That said, there is not really an official, comprehensive definition of the idea of "sustainable investments", but a trend is emerging.

While the definition of sustainable investments has not been agreed upon, there seems to be a common understanding within the financial sector of what they are. As a result, people refer to "socially responsible investments", which are chosen by systematically using environmental, social and good governance criteria (also known as the ESG criteria) in addition to the traditional financial ones. There are two approaches: the multi-sector best-in-class approach (different sectors of the economy, with a very large impact) and the thematic approach (targeted economic stakeholders). In 2015, BNP Paribas Fortis Private Banking formed a sustainable-investment partnership with the King Baudouin Foundation.

Investments boosted by millenials and women

Some players in the Belgian market have become sustainable investment specialists, like Candriam, which has made EUR 28 billion worth of socially responsible investments, equating to 26% of the total assets under management (compared to 22% just 3 years ago). The same can be said for BNP Paribas Asset Management, which has placed EUR 28 billion in sustainable assets (5% of its total assets). However, it has experienced an unusual trend: half of the assets are held by private individuals.

It is less surprising, yet important that the increased amounts invested in sustainable assets by private individuals and Belgian companies are being driven both by millenials and women. BNP Paribas has put forward another figure that points to this new rationale: there was a staggering 31% rise in the number of private individuals holding sustainable assets during the first six months of 2017.

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